Φ Probatoire signe vos actes sans serveur, sans tiers, sans abonnement à un opérateur. La preuve reste chez vous et chez votre client.
Si demain notre société disparaît, vos actes restent vérifiables.
Si une autorité étrangère veut saisir votre dossier, elle ne trouvera rien — il n'y a rien à saisir chez nous.
Tout se passe dans votre téléphone. Rien sur aucun serveur.
Vous l'invitez à signer un acte, par email ou SMS, à l'adresse et au numéro que vous avez vous-même renseignés. Il reçoit l'invitation, installe l'application Φ sur son téléphone, et s'inscrit en trois minutes.
C'est fini. Ces trois éléments restent dans son téléphone, protégés par son empreinte digitale.
Sa signature de référence est précieuse : elle servira plus tard à vérifier, à chaque acte, que c'est bien lui qui signe — en comparant son geste du jour avec ce témoin de départ.
À chaque acte qu'il signera ensuite, il pose son empreinte et trace sa signature.
Quinze secondes.
Quand votre client signe et envoie l'acte, le document est chiffré spécifiquement pour votre téléphone — et pour lui seul.
Si quelqu'un interceptait le fichier en route — un opérateur de messagerie, une autorité étrangère, un pirate — il aurait sous les yeux un fichier chiffré, parfaitement illisible.
Et même quelqu'un qui parviendrait à copier votre empreinte digitale ne pourrait pas ouvrir le document sur un autre appareil. Le fichier est cryptographiquement fusionné avec l'enclave de votre téléphone : il ne s'ouvrira nulle part ailleurs au monde.
Quand vous recevez son acte signé, vous disposez de quatre éléments.
Quatre recoupements :
Si oui, vous cliquez « Je le reconnais ». C'est le geste que vous feriez en face à face dans votre étude, sauf qu'il est à 400 kilomètres.
En cliquant « Je le reconnais », vous attestez que c'est bien cette personne — celle dont le visage et la signature viennent d'être captés à l'instant exact où elle signe votre acte.
C'est aussi votre client : celui à qui vous avez envoyé l'invitation à signer, à l'adresse email et au numéro de téléphone que vous avez vous-même renseignés. C'est sur ce téléphone-là qu'il a installé Φ et qu'il s'est inscrit.
La signature d'un contrat est la première preuve de son existence. Si un contentieux survient, il faudra produire cette preuve devant un juge ou un expert.
Vous disposez pour cela d'un journal cryptographique chaîné dans votre téléphone. Votre client en a un dans le sien. Les deux journaux ont enregistré chaque événement reçu :
Trois éléments sont exportables sous PDF, à tout moment : le journal, l'attestation, le certificat. Tout tiers — juge ou expert — peut les rejouer et vérifier qu'ils sont cohérents entre eux.
Un certificat n'est émis que si la chaîne du journal est intacte et si tous les événements concordent. Sinon, pas de certificat. C'est ce qui rend toute falsification immédiatement détectable.
Le journal n'enregistre que ce qui est positif et caractérisé — pas l'intention.
Constitutifs de la preuve, et donc enregistrés :
Tous les éléments constitutifs de la preuve, réceptionnés par le téléphone de l'un ou de l'autre. Les envois, eux, ne sont pas, dans l'absolu, une preuve de la volonté de signer.
Les solutions actuelles passent toutes par un opérateur tiers qui détient la preuve sur ses serveurs. Pas vous. Et si vous vous désabonnez, vous perdez l'accès à toutes vos signatures passées.
L'acte signé existe uniquement dans le téléphone de votre client et dans le vôtre. Personne d'autre n'y a accès, jamais.
Votre acte reste vérifiable dans cinq ans, dans vingt ans, dans cinquante ans — indépendamment de ce qui arrive à notre société ou à quelque opérateur que ce soit.
Pas besoin de demander à un tiers si le signataire est bien lui. Vous le voyez. Vous le reconnaissez. Comme dans votre étude.
La signature est calculée avec les algorithmes officiels résistants aux ordinateurs quantiques (standards américains publiés en 2024). Elle restera sûre quand les ordinateurs quantiques arriveront.
Passeport, carte nationale d'identité, titre de séjour — les trois pièces reconnues par le Code civil. Le permis de conduire est exclu (Cour de cassation, 25 juin 2009).
Le paraphe manuscrit, daté à la seconde près et scellé cryptographiquement, suffit. L'ordonnance du 10 février 2016 a supprimé l'exigence d'une formule sacramentelle type « lu et approuvé ».
Aucune empreinte, aucune donnée biométrique de votre client ne transite par notre société. Tout reste dans son téléphone. Nous ne sommes ni responsable ni sous-traitant de traitement au sens du RGPD.
Une procédure de certification est en cours auprès de l'ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information). Brevets déposés pour notre architecture d'identification et notre canal de transmission.
Un crédit, un acte de signature.
Tous les plans : sans engagement. Vous ne payez que les signatures réalisées.
Votre client reçoit et signe gratuitement (Transmettre, 0 €) et conserve ses actes à vie — aucun frais de stockage, aucun frais d'identification de son côté.
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Aucun tiers de confiance. Aucun cloud. Aucune dépendance à un opérateur.
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