Pourquoi Φ

La signature électronique classique
n'a pas été pensée pour vous protéger.

Elle a été pensée pour la commodité de l'opérateur. Vos preuves vivent chez lui, vous payez vos tentatives, et le jour où vous partez, tout disparaît. Voici, point par point, ce que cela change avec Φ.

Neuf différences. Pas des nuances de confort — des différences de nature.

Le sujet
La signature électronique classique
Φ
Où vivent vos preuves
Sur les serveurs de l'opérateur, souvent hors d'Europe. Vous ne les possédez jamais — vous y accédez, tant que vous payez.
Dans l'enclave de votre appareil et celui de votre correspondant. Aucun serveur. La preuve vous appartient, physiquement.
Cloud Act & réquisition
Les serveurs étrangers sont réquisitionnables par une autorité hors UE, au titre du Cloud Act.
Rien à réquisitionner : aucune donnée déchiffrable n'existe chez nous. Hors d'atteinte du Cloud Act, par construction.
Saisie silencieuse
Une réquisition peut viser l'opérateur sans que vous en soyez informé. Vos actes sont consultés à votre insu.
Personne ne détient vos actes à part vous. Il n'existe aucun tiers à qui les demander, ni avec ni sans votre accord.
Le jour où vous partez
Abonnement résilié : vos signatures passées deviennent inaccessibles. Vous payez à vie pour conserver l'accès à votre propre histoire.
Vos preuves restent sur vos appareils, exportées en PDF, vérifiables même si Φ disparaît. Pour toujours, sans abonnement.
Résistance au quantique
RSA et ECDSA, cassables par le futur ordinateur quantique. Vos signatures d'aujourd'hui seront contestables demain.
ML-DSA-65 et ML-KEM-768, standards post-quantiques NIST 2024. Opposables dans cinquante ans.
Vérification d'identité
Un clic sur un lien email vaut signature. La vraie vérification d'identité est un surcoût (≈ 2,50 € par tentative), rarement activé.
Pièce d'identité, selfie, biométrie et geste manuscrit — inclus à chaque acte probatoire. Vous reconnaissez votre signataire.
Paiement à la tentative
L'enveloppe est décomptée dès l'envoi, signée ou non. Votre correspondant ne signe pas ? Vous avez quand même payé.
Aucun crédit débité tant que la signature n'est pas revenue et vérifiée. Vous payez le résultat, pas la tentative.
Sièges dormants
Une licence facturée par personne, qu'elle signe ou non — env. 25 à 40 €/utilisateur/mois. Une équipe de 10 paie jusqu'à 4 800 €/an.
Des crédits partagés, consommés par les actes réels. Aucun siège dormant facturé. Solo 15 €, Équipe 300 €, Business 450 €.
Quotas & renouvellement
Quota d'enveloppes plafonné (≈ 100/an), dépassement à 3–8 € l'unité, et hausse de prix de 5 à 20 % au renouvellement.
Un crédit vaut un euro, le prix de l'acte ne bouge pas. Tarif Fondateurs gelé à vie. Transmission toujours gratuite.

Tarifs du marché relevés en 2026 sur les plans professionnels des principales plateformes de signature électronique (≈ 25–40 €/utilisateur/mois, quotas ≈ 100 enveloppes/an, dépassement 3–8 €/enveloppe, vérification d'identité ≈ 2,50 €/tentative). Donnés à titre indicatif, ils varient selon les opérateurs et les contrats.

Le renversement

La révolution de la signature électronique post-quantique renverse toute la table et vous présente un paradigme fait pour vous protéger.

Ce ne sont pas neuf défauts à corriger sur un modèle qui tient. C'est un modèle entier — la preuve confiée à un tiers, facturée à l'envoi, perdue à la résiliation, vulnérable au quantique — qu'il faut abandonner. Φ ne l'améliore pas. Il le remplace.

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