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Pour les professionnels du droit · Huis-clos pour le juge

Φ
pensée pour la salle d'audience.

Recalculable.

Une signature opposable, recalculable et survivable.
Sans tiers de confiance externe. Sans cloud. Sans autorité de certification.

Compatible avec les articles 1366 et 1367 du Code civil français · Règlement eIDAS 2 — UE 2024/1183
FR 2604755 · FR 2605317 · Brevet divisionnaire en cours

Demander une démonstration cabinet Voir les cas d'usage
Aujourd'hui — dans votre cabinet

Vos clients vous font confiance.
Leurs données sont chez Microsoft.

Yousign tourne sur Azure. DocuSign sur AWS. Adobe Sign sur Adobe Cloud.
Le secret professionnel — celui que l'article 66-5 de la loi de 1971 vous impose — repose sur des opérateurs étrangers, soumis au Cloud Act.

01
Le secret professionnel
n'est pas le vôtre.

Vos correspondances, vos consultations, vos pièces transitent par des serveurs que vous ne contrôlez pas. Votre adversaire le sait. Le bâtonnier aussi.

02
L'horodatage de votre prestataire
n'est pas le vôtre.

En cas de litige, vous demandez un certificat à votre prestataire. Il vous le facture. Il met dix jours. La force probante repose sur la pérennité commerciale d'une entreprise tierce.

03
Vous êtes facturé chaque envoi.
Pas chaque preuve.

Trois à sept euros par signature, cinquante euros par certificat opposable. La conservation à long terme reste à votre charge — sans garantie de pérennité du format ni de l'opérateur.

Φ ne demande la confiance de personne.
La preuve ne dépend ni d'un serveur, ni d'un opérateur, ni d'une autorité. Elle s'analyse, se vérifie, se recalcule.
Et se conserve chez vous.

Sept garanties juridiques

Le socle probatoire de chaque acte.

1
Intégrité
Loi Φ → G
vérifiée à l'ouverture
2
Horodatage
Compteur matériel
strictement croissant
3
Identité
Empreinte + signature
+ mention tracée
4
Contradictoire
Symétrie probatoire
entre les parties
5
Loyauté
Aucune partie
ne contrôle les preuves
6
Recalculable
Par tout expert
judiciaire
7
Réception actée
Ouverture et lecture
tracées et opposables
Cas d'usage cabinet

Six actes du quotidien.
Six preuves opposables.

Φ n'est pas un outil supplémentaire. C'est l'infrastructure qui transforme vos actes courants en preuves opposables, sans surcoût opérationnel.

Cas 01 · Mandat

Convention d'honoraires
signée à distance

Votre client est en province. Le mandat est urgent. Vous lui transmettez la convention par mail traditionnel — ce qui ouvre la porte à toutes les contestations futures sur la date, le contenu, la lecture effective.

Avec Φ : la convention est scellée localement. Le client signe — empreinte digitale, signature manuscrite, mention tracée. La durée de lecture est mesurée. Toutes les preuves sont gravées dans son enclave et la vôtre — symétriques, indéniables.
Cas 02 · Transaction

Protocole transactionnel
entre deux parties

Vous transigez avec un confrère. Le protocole engage votre client sur des renonciations majeures. Si l'autre partie conteste demain, vous devrez prouver le consentement éclairé, la lecture, l'identité, l'horodatage et l'intégrité.

Avec Φ : chaque élément est mathématiquement établi et exportable depuis le journal probatoire des deux parties. Le protocole est signé, contre-signé, et la triangulation des emails confirme la chronologie.
Cas 03 · Mise en demeure

Notification opposable
avant procédure

La voie classique : recommandé avec accusé de réception, 4,50 € par envoi, délai de 48 heures, aucune preuve du contenu et aucune preuve de la lecture effective.

Avec Φ : envoi instantané, lecture mesurée, horodatage par les serveurs de messagerie corroboré avec le compteur matériel strictement croissant du journal probatoire du destinataire. La notification est faite, datée, prouvée — sans Chronopost, sans bureau de poste.
Cas 04 · Acte notarié

Acte authentique
signé à distance

L'acte notarié à distance impose au notaire de garantir l'identité, la lecture, le consentement éclairé et l'archivage pérenne. Les outils existants reposent sur des prestataires dont la pérennité conditionne la valeur de l'acte.

Avec Φ : l'identité du signataire est établie par fusion locale des éléments intrinsèques, le consentement est tracé par mention manuscrite, l'archivage repose sur le dispositif du notaire et celui du client. Aucune dépendance à un tiers.
Cas 05 · Expertise

Rapport d'expertise judiciaire
scellé et opposable

Les rapports d'expertise judiciaire engagent la responsabilité civile et professionnelle de l'expert. Tout litige sur l'intégrité du rapport, sa version définitive, sa date de remise, peut suspendre une procédure entière.

Avec Φ : chaque rapport est scellé au moment de sa remise — version définitive horodatée par compteur matériel, intégrité garantie par fusion irréversible, transmission tracée par symétrie probatoire avec le greffe ou le mandataire.
Cas 06 · Procédure

Mise en demeure
restée sans réponse

Vous avez adressé une mise en demeure à votre adversaire. Aucun retour. Pour engager la suite de la procédure, vous devez prouver que le destinataire a bien pris connaissance du document.

Avec Φ : la réception est tracée par les serveurs de messagerie. L'ouverture est horodatée par le compteur matériel du dispositif destinataire. La durée de lecture est mesurée. Vous disposez d'une chaîne de faits matériels établissant que le destinataire a reçu, ouvert et lu — sans pouvoir prétendre l'inverse.
En cas de litige

Un dossier prêt à déposer.

Vous exportez votre journal probatoire. Votre adversaire détient le sien — strictement symétrique. Les emails échangés, signés par les serveurs de messagerie, corroborent les deux. L'ensemble est analysable et recalculable par tout expert judiciaire. C'est l'égalité des armes au sens du droit.

Pièces du dossier
L'objet palpable.
№ 1
Journal probatoire chaîné
Tous les événements horodatés par compteur matériel, liés mathématiquement.
C₀ → C₁ → C₂ → … → Cₙ
№ 2
Emails témoins
Hash du document dans l'objet, en-têtes signés Gmail / Outlook (DKIM).
SHA3-256 · DKIM · SPF
№ 3
Enrôlement
Empreinte digitale, signature manuscrite, mention tracée, CGU horodatées.
+ durée de lecture mesurée
Symétrie probatoire
Égalité des armes
Le même dossier des deux côtés.
Vous
Journal + emails
=
Adversaire
Journal + emails
Devant le juge
Aucune des deux parties ne peut produire ce que l'autre n'a pas. Le débat redevient factuel.
Export en un geste
Le dossier en un fichier.
dossier_litige.zip
journal_probatoire.json
217 ko
emails_temoins.eml
48 ko
enrolement.pdf
3.2 mo
certificat.sig
2 ko
⤓ Exporter le dossier
Comparatif

Là où DocuSign et Yousign s'arrêtent,
Φ commence.

Une comparaison franche, sans complaisance. Pour que vous puissiez juger sur pièces.

Critère
DocuSign
Yousign
Φ
Hébergement des données
AWS · États-Unis
Azure · Europe
Aucun serveur : local
Soumis au Cloud Act
Oui
Indirectement
Non : par construction
Autorité de certification
Tierce (Sectigo, etc.)
Tierce (eIDAS QTSP)
Aucune : preuve mathématique
Preuve probatoire en cas de litige
Certificat à demander
Certificat à demander
Journal probatoire : exportable instantanément
Survit à la disparition de l'éditeur
Non
Non
Oui : gravé dans le dispositif client
Résistance post-quantique
Non
Partielle
Oui : ML-DSA · ML-KEM (NIST 2024)
Le prestataire lit vos documents
Oui (déchiffré côté serveur)
Oui (déchiffré côté serveur)
Non : chiffrement bout-en-bout local
Conformité juridique

Le cadre légal
que votre cabinet exige.

Φ est compatible avec les textes qui font la signature électronique en France et en Europe. Pas par contrat. Par architecture.

Code civil · Art. 1366-1367
Force probante de l'écrit électronique

L'écrit électronique a la même force probante que l'écrit papier dès lors que l'identité de l'auteur peut être dûment identifiée et que l'intégrité du document est préservée. Φ établit les deux mathématiquement, et fait foi en justice à l'instar d'une boîte noire d'avion.

Règlement eIDAS · Art. 26
Signature électronique avancée

Φ répond aux quatre exigences cumulatives de la signature avancée : liaison univoque au signataire, identification du signataire, contrôle exclusif de l'utilisateur, détection de toute altération ultérieure — sans intervention d'un prestataire de services de confiance.

RGPD · UE 2016/679
Privacy by design

L'application est strictement locale. Aucune donnée n'est transmise à PHI. Aucun élément intrinsèque au signataire n'est stocké en clair. Aucun comportement n'est analysé. Conformité par architecture, pas par contrat.

Loi 1971 · Art. 66-5
Secret professionnel de l'avocat

Aucun serveur PHI ne stocke vos correspondances, vos consultations, vos pièces. Le document chiffré ne s'ouvre que dans l'enclave sécurisée de votre dispositif.

La messagerie professionnelle de l'avocat qui transporte le document à faire signer, et la messagerie du destinataire qui renvoie le document signé, ne voient jamais le contenu en clair. Le document chiffré et scellé ne s'ouvre que dans l'application Φ des dispositifs légitimes.

Le secret professionnel est garanti par construction matérielle — non par engagement contractuel d'un prestataire.

Admis en justice

Les emails et les boîtes noires ont toujours
servi de preuves devant les tribunaux.

Les boîtes noires d'avion font foi devant les tribunaux du monde entier. Φ embarque la même logique probatoire dans votre dispositif. La preuve cryptographique est admise par eIDAS. Les emails sont reconnus comme preuves et leurs métadonnées sont infalsifiables. Ensemble, ils forment une corroboration à deux niveaux indépendants.

eIDAS · Art. 25 & 26
Preuve cryptographique admise
La cryptographie constitue une preuve recevable en justice dans toute l'Union européenne. Signature avancée reconnue, opposabilité garantie aux articles 25 et 26 du règlement.
Emails infalsifiables
Reconnus universellement
Les emails sont admis comme preuves devant la justice — leurs métadonnées (DKIM, SPF, DMARC) sont infalsifiables. Φ les utilise comme élément supplémentaire de preuve chaînée dans le journal probatoire.
Tarification

Trois formules,
pour trois usages.

Tarification adaptée à chaque besoin.

Cabinet
Avocats & Notaires
Tarification
Contactez-nous
  • Application Android dédiée
  • Envois Φ illimités
  • Réception et signature illimitées
  • Co-signatures Φ PACT incluses
  • Export du journal probatoire instantané
  • Conservation à vie dans votre dispositif
  • Support juridique dédié
Nous contacter
SDK / API
Intégration logicielle
Tarification
Contactez-nous
  • SDK Android natif
  • API d'intégration aux logiciels métier
  • Volume d'envois selon licence
  • Documentation technique complète
  • Support intégrateur dédié
  • Conformité auditée
Nous contacter
Desktop
Postes professionnels
Tarification
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  • Application desktop (Windows · macOS · Linux)
  • Adapté aux études notariales et expertises
  • Envois et signatures depuis poste de travail
  • Synchronisation avec dispositif mobile
  • Conservation locale chiffrée
  • Support institutionnel
Nous contacter
Questions fréquentes

Ce que les avocats nous demandent.

Φ est-il opposable devant les tribunaux français ?

Oui. Φ produit une signature électronique compatible avec l'article 1366 du Code civil français et l'article 26 du règlement eIDAS. La preuve générée — un journal probatoire chaîné — est exportable et recalculable par tout expert judiciaire. Sa valeur probatoire ne dépend ni d'un tiers de confiance, ni d'une autorité de certification, ni d'un cloud externe.

Comment exporter une preuve pour un dossier judiciaire ?

Chaque acte signé via Φ génère un certificat exportable depuis l'application en quelques secondes. Le dossier exporté contient la chaîne d'événements horodatés par compteur matériel, le hash SHA3-256 du document, et les métadonnées des messageries pour la triangulation. L'expert judiciaire recalcule G à partir des paramètres exportés.

Que se passe-t-il si PHI disparaît ?

Vos preuves continuent d'exister et de faire foi. Elles sont gravées dans l'enclave sécurisée matérielle de votre dispositif et de celui de votre client. Aucune dépendance opérationnelle à PHI. C'est l'indépendance par défaut : vos preuves survivent à tout — y compris à notre disparition.

Φ respecte-t-il le secret professionnel de l'avocat ?

Φ respecte l'article 66-5 de la loi de 1971 par construction matérielle. Aucun serveur n'existe pour stocker vos correspondances. Le document ne s'ouvre que dans le silicium du dispositif autorisé.

Point essentiel : la messagerie professionnelle de l'avocat qui transporte le document à faire signer, et la messagerie du destinataire qui renvoie le document signé, ne voient jamais le contenu en clair. Le document chiffré et scellé ne s'ouvre que dans l'application Φ des dispositifs légitimes.

Aucun prestataire, aucune autorité de certification, aucun opérateur cloud n'a accès à vos pièces.

Que se passe-t-il si le destinataire ne renvoie pas le document signé ?

Φ trace l'intégralité du parcours du document : sa réception, son ouverture, le temps de lecture mesuré. L'absence de signature en retour devient ainsi un fait matériel constatable, scellé localement, exportable comme pièce du dossier. Cela ne fait pas du silence un consentement — mais cela permet d'établir, en cas de contestation, que le destinataire a effectivement pris connaissance du document.

Une preuve produite aujourd'hui sera-t-elle encore valide dans vingt ans ?

Oui. Φ utilise des algorithmes cryptographiques résistants aux ordinateurs quantiques (ML-DSA et ML-KEM, standardisés par le NIST en 2024). Une preuve produite aujourd'hui restera mathématiquement opposable, même face à un futur ordinateur quantique. Φ — Harvest now, decrypt Never.

Vos signatures méritent
la confidentialité avant tout.

Demandez une démonstration confidentielle adaptée à votre cabinet.

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