Contrairement à Signal et ProtonMail, aucun opérateur ne déchiffre vos contenus ni ne conserve de métadonnées exploitables.
La communication souveraine pour journalistes d'investigation, lanceurs d'alerte et rédactions exigeantes. Protection des sources garantie par construction matérielle. Sans serveur, sans Cloud Act, sans tiers de confiance. Le secret est mathématique.
Signal, ProtonMail, WhatsApp, Telegram. Tous promettent le chiffrement. Tous le tiennent — mais aucun ne protège vraiment vos sources. Parce que tous reposent sur des serveurs, conservent des métadonnées, dépendent d'opérateurs commerciaux, et exposent votre source à l'identification dès lors qu'une réquisition arrive ou qu'une faille est exploitée.
Signal chiffre le transport. ProtonMail aussi. Mais les deux déchiffrent vos contenus sur leurs propres serveurs — ils voient vos documents en clair. Signal connaît qui parle à qui. ProtonMail conserve les métadonnées (expéditeur, destinataire, horodatage). En cas de réquisition judiciaire, ces données suffisent à identifier une source.
ProtonMail est suisse, Signal est américain, Telegram est dubaïote. Aucun n'est sous juridiction française. Mais aucun n'est étanche aux pressions transfrontalières — affaires Climate, ProtonMail (qui a livré une adresse IP en 2021), Telegram (dont le fondateur a été arrêté en France). Votre source est exposée à des juridictions sur lesquelles vous n'avez aucun recours.
Le journaliste qui publie une enquête doit pouvoir prouver, en cas de procès en diffamation, que ses sources ont effectivement transmis les documents publiés, qu'ils étaient authentiques, datés, signés. Aujourd'hui, cette preuve repose sur des captures d'écran, des PDF archivés, des témoignages — tous facilement contestés devant un juge.
C'est exactement ce que produit Φ. Une communication strictement locale, sans serveur intermédiaire, sans métadonnée centralisée. Le document chiffré transite via les messageries publiques (Gmail, Outlook) sous forme de bruit indéchiffrable, et ne s'ouvre que dans le silicium du dispositif autorisé.
Le chiffrement de bout en bout protège le transport. Mais le déchiffrement final a lieu sur les serveurs de l'éditeur — qui voit vos contenus en clair, conserve des métadonnées, et peut répondre à une réquisition judiciaire.
Le déchiffrement ne se produit jamais sur un serveur. Il a lieu exclusivement dans l'app Φ, sur le dispositif physique du destinataire autorisé. Aucun serveur Φ n'existe. Aucun contenu n'est visible en dehors des deux dispositifs légitimes.
Pas un service hébergé. Pas un serveur central. Pas de carnet d'adresses. Une application strictement locale qui transforme les messageries publiques en infrastructure de transport aveugle. Personne ne peut savoir qui a parlé à qui. Y compris les messageries elles-mêmes. Y compris PHI.
Φ n'est pas un outil de plus dans votre arsenal. C'est l'infrastructure souveraine qui rend la confidentialité de votre travail journalistique structurellement garantie, sans dépendre d'aucun opérateur commercial.
Une source veut vous transmettre des documents sensibles — preuves de corruption, fuites internes, rapports confidentiels. Vous lui demandez de passer par Signal ou par ProtonMail. Mais Signal exige un numéro de téléphone (qui peut être tracé). ProtonMail conserve des métadonnées. Aucun ne garantit l'anonymat de la source.
Avec ΦLa source télécharge l'application Φ. Elle vous transmet le document via Gmail ou Outlook standard — qui voit passer du bruit indéchiffrable, sans pouvoir savoir ce qui est transmis. Aucun serveur Φ n'enregistre l'échange. La source reste mathématiquement anonyme — même Φ ne pourrait identifier sa source.
Vous avez reçu un document. Vous voulez vérifier qu'il provient bien de la source annoncée et qu'il n'a pas été modifié entre temps (faux, manipulation, faux drapeau). Vous comparez les hash, vous demandez confirmation par téléphone, vous croisez les métadonnées — autant de méthodes contestables.
Avec ΦLa source signe le document avec sa biométrie dans son dispositif. La signature est mathématiquement liée à son identité cryptographique unique. Vous vérifiez l'authenticité par recalcul de la fonction G. Si le résultat correspond, le document provient bien de la source et n'a pas été modifié depuis l'envoi.
Vous travaillez sur une enquête en collaboration avec un confrère d'un autre média. Vous échangez des notes, des extraits, des hypothèses. Si la rédaction d'un de vos employeurs est mise sous pression (perquisition, fuite interne), tout l'échange peut être exposé.
Avec ΦVotre échange est strictement local. Aucun serveur n'archive vos notes. Le document chiffré circule via vos messageries professionnelles mais reste illisible aux yeux des opérateurs (Gmail Workspace, Outlook 365). En cas de perquisition, ce qui est saisi ne peut pas être déchiffré sans votre dispositif et votre biométrie.
Vous publiez une enquête majeure. Vous serez attaqué en diffamation. Vous devez pouvoir produire devant le juge les documents-sources qui fondent vos affirmations, leur date de réception, leur signature par la source, leur intégrité depuis l'origine.
Avec ΦChaque document reçu de votre source est gravé dans la boîte noire probatoire de votre dispositif. La date de réception est ancrée par le compteur monotone du silicium. La signature de la source est cryptographiquement vérifiable. L'intégrité du document est mathématiquement établie. La preuve est exportable sous forme de certificat opposable.
Un lanceur d'alerte veut vous transmettre des informations qui vont engager sa responsabilité professionnelle (et parfois pénale, dans les pays autoritaires). Sa survie dépend de l'absence de toute trace exploitable de son contact avec vous.
Avec ΦLe lanceur d'alerte télécharge l'application Φ. Il vous écrit via une messagerie publique anonyme (Gmail créé à la volée). Le document est chiffré localement, ne s'ouvre que dans votre dispositif. Aucun serveur intermédiaire n'enregistre l'échange. Aucune réquisition judiciaire ne peut révéler son identité — parce qu'aucun acteur commercial ne la détient.
Plusieurs journalistes de plusieurs rédactions co-signent une enquête internationale (style Panama Papers, OpenLux). La preuve que tous les co-auteurs ont validé le contenu publié, à une date précise, est essentielle pour résister aux contestations.
Avec Φ PACT · à venirCo-signatures multipartites simultanées entre journalistes de différentes rédactions. Chaque partie détient sa boîte noire. Toutes les signatures sont miroirs cryptographiques. La co-paternité est mathématiquement établie et opposable. Procédé breveté FR 2604822.
Une comparaison franche, sans complaisance. Pour que les rédactions exigeantes puissent juger sur pièces.
| Critère | Signal | ProtonMail | Φ | |
|---|---|---|---|---|
| Déchiffrement des contenus | Sur les serveurs Signal | Sur les serveurs Proton (interface web) | Sur les serveurs Meta | Uniquement dans l'app Φ · jamais ailleurs |
| Hébergement | États-Unis (AWS) | Suisse | Meta · États-Unis | Aucun serveur · Local |
| Conserve les métadonnées | Oui (qui parle à qui) | Oui (expéditeur/destinataire) | Oui (massif) | Aucune métadonnée centralisée |
| Numéro de téléphone requis | Oui | Non | Oui | Non — anonymat structurel |
| Identifie la source en cas de réquisition | Possible (via numéro) | Possible (cas avéré 2021) | Oui (Meta coopère) | Impossible mathématiquement |
| Preuve probatoire de l'échange | Non | Non | Non | Boîte noire probatoire exportable |
| Authentification de la source | Non | Faible (PGP optionnel) | Non | Mathématique (biométrie + clé) |
| Survit à la disparition de l'éditeur | Non | Non | Non | Oui — local par construction |
| Résistance post-quantique | Non | Non | Non | ML-DSA-65 · ML-KEM-768 |
Φ permet aux journalistes d'exercer pleinement les droits que la loi française et européenne leur reconnaît, sans dépendre d'opérateurs commerciaux étrangers.
La liberté de la presse implique la protection des sources. Φ matérialise cette protection par construction matérielle : aucun acteur tiers ne peut révéler une source qu'il n'a jamais identifiée. La protection devient mathématique, non plus contractuelle.
La loi du 14 novembre 2016 renforce la protection du secret des sources des journalistes. Elle interdit toute atteinte directe ou indirecte à ce secret. Φ élimine la possibilité même d'une atteinte indirecte par voie de réquisition de métadonnées : il n'y a aucune métadonnée centralisée à requérir.
La Cour européenne des droits de l'homme reconnaît la protection des sources comme l'une des conditions essentielles de la liberté de la presse (CEDH, Goodwin c. Royaume-Uni, 1996). Φ permet l'exercice plein et entier de cette liberté en garantissant l'effectivité de la protection.
Φ applique le principe de minimisation des données par construction : aucune donnée n'est transmise à PHI. Aucun profilage. Aucun comportement analysé. Conformité par architecture, pas par contrat de sous-traitance.
Journaliste indépendant, rédaction d'investigation, agence de presse, groupe multi-titres — les volumétries, les déploiements multi-pays, les intégrations CMS et les besoins juridiques diffèrent. Φ adapte son déploiement à votre dossier, pas l'inverse.
Pour les journalistes indépendants et les rédactions de taille modeste, nos formules sont disponibles sur la page tarifications dédiée.
Consulter les tarifs →Volumétrie illimitée, déploiement multi-rédactions et multi-pays, intégrations CMS, conformité multi-juridictions, formation des équipes investigation.
Contacter la direction Presse →Vous n'avez rien à changer à votre infrastructure existante. Φ transmet ses contenus à travers le canal de votre choix — votre messagerie professionnelle américaine, votre messagerie chiffrée non-américaine, votre messagerie instantanée, votre Drive partagé, ou même une clé USB remise en main propre.
Votre messagerie devient un facteur.
Plus jamais un témoin.
Non. PHI n'a techniquement aucun moyen d'identifier vos sources. L'application est strictement locale : aucun serveur n'existe pour enregistrer les échanges, conserver les métadonnées, ou stocker les contenus. Le secret des sources est garanti par l'absence d'accès, pas par l'engagement contractuel d'un éditeur.
Rien — parce que rien n'est conservé chez l'éditeur. Une réquisition judiciaire adressée à PHI ne pourrait obtenir aucune information sur vos sources, vos échanges, vos contenus. Cette impossibilité est structurelle, mathématique, vérifiable par audit du code source.
Φ repose sur une architecture fondamentalement différente. Signal et ProtonMail chiffrent le transport — mais déchiffrent les contenus sur leurs propres serveurs, qui voient donc vos documents en clair. Avec Φ, le déchiffrement ne se produit jamais sur un serveur : il a lieu exclusivement dans l'app, sur le dispositif physique du destinataire. Aucun opérateur intermédiaire ne voit quoi que ce soit. Pour des conversations rapides, Signal reste utile. Pour la protection des sources, l'authenticité des documents et la preuve probatoire opposable, Φ est la seule solution structurellement souveraine.
Chaque document reçu via Φ est signé par la clé cryptographique de la source. L'application vérifie automatiquement l'authenticité du document à la réception. En cas de procès en diffamation ou en contestation, vous exportez le certificat de preuve — l'expert judiciaire recalcule la fonction G et vérifie mathématiquement que le document provient bien de la source annoncée et qu'il n'a pas été modifié depuis l'envoi.
Φ est téléchargeable depuis l'App Store et le Play Store, comme toute application mobile. Le téléchargement laisse une trace identique à toute autre application. La différence est qu'une fois téléchargée, l'application n'enregistre plus aucune donnée externe. Pour une source extrêmement sensible, le téléchargement peut se faire via des canaux alternatifs (APK direct).
Φ n'est pas conçue pour la publication anonyme. C'est un outil de communication probatoire entre parties. Pour la publication anonyme, des outils dédiés existent (SecureDrop, Tor). Φ peut en revanche être utilisée en amont pour authentifier l'identité d'une source vis-à-vis du journaliste, sans révéler cette identité au public.
Demandez une présentation confidentielle adaptée à votre rédaction. 45 minutes pour comprendre comment rendre la protection des sources mathématiquement structurelle.