La valeur d'une signature électronique se mesure à la fiabilité du procédé qui la produit (art. 1367 al. 2 du Code civil). La signature Φ n'est pas un clic d'acceptation : c'est un acte, réalisé par le signataire sur son dispositif, dont chaque composant est lié aux autres et inscrit dans un journal chaîné inaltérable.
Une signature est un acte,
pas un clic
Les systèmes dominants — DocuSign, Adobe Sign, Yousign — reposent sur une hypothèse : si vous avez accédé à votre email, vous avez signé. Φ exige un acte complet, dont les éléments forment un ensemble cohérent produit au moment de la signature. Aucun ne peut être modifié sans altérer l'ensemble — toute falsification devient détectable, toute contestation unilatérale impossible.
- Le dispositif physique du signataire — identifiants matériels non exportables (Secure Enclave / Hardware Keystore)
- Une signature cryptographique post-quantique liée à ce dispositif — ML-DSA-65 (FIPS 204)
- Une signature manuscrite dynamique, tracée au doigt et capturée dans son geste
- Une mention manuscrite libre — « lu et approuvé », « bon pour accord »
- La biométrie, comparée au gabarit enrôlé conservé exclusivement sur le dispositif
- La chronologie de tous les événements, scellée dans le journal chaîné
Le journal ne consigne
que les actes aboutis
C'est le point qui fonde toute la fiabilité du procédé. Φ distingue trois états, chacun opposable : la signature (biométrie, geste, mention), le refus (acte explicite et daté), la consultation (durée de lecture mesurée). Seules les actions réellement réalisées entrent au journal.
Un journal en miroir,
impossible à falsifier seul
Le journal est inscrit en double dans l'enclave matérielle des deux dispositifs. Chaque entrée contient l'empreinte de la précédente : altérer un maillon rompt la chaîne entière, et donc la cohérence avec le journal jumeau de l'autre partie. Ni vous, ni votre contradicteur ne pouvez modifier votre copie sans que l'écart devienne immédiatement visible.
Ce que vous reconnaissez
en signant avec Φ
- Agir en votre nom propre, depuis votre dispositif personnel
- Avoir pris connaissance du document pendant la durée mesurée, opposable
- Exprimer votre consentement de manière libre et éclairée
- Être à l'origine de la signature et de la mention manuscrite
Cet engagement est de même nature qu'une signature manuscrite, recalculable par tout expert judiciaire. La preuve est vérifiable indépendamment, sans réquisition possible d'aucune autorité externe — aucun serveur ne détient de données déchiffrables.
Une preuve qui dépend d'un tiers n'est pas une preuve : c'est une promesse. Les preuves Φ sont en miroir, se valident mutuellement, et ne se contestent pas unilatéralement. Mathématiquement.
← Retour à l'applicationConçue selon le règlement eIDAS UE 910/2014, art. 26 · Articles 1366 et 1367 du Code civil français
Preuves, signatures et documents sont et demeurent votre propriété exclusive.