Quand j'ai conçu Φ, une question s'imposait : pourquoi la preuve de vos engagements devrait-elle vivre sur les serveurs d'une entreprise américaine que vous n'avez pas choisie ? La signature électronique telle qu'elle existait répondait à un besoin de commodité — pas à un besoin de preuve. Nous avons construit autre chose : un acte réalisé par le signataire, sur son dispositif, au moment précis de la signature, combinant simultanément des éléments techniques et comportementaux qui ne peuvent être séparés. Une preuve qui vous appartient. Pour toujours.
Le tiers de confiance n'a pas disparu — nous l'avons intériorisé. À sa place : un journal chaîné, inscrit en miroir dans l'enclave matérielle des deux dispositifs. Incorruptible, parce que tout maillon altéré rompt la chaîne. Inaliénable, parce que lié au silicium de votre dispositif. Inviolable, parce que protégé par l'enclave elle-même. Et irréfutable, parce que les deux journaux sont jumeaux : aucune partie ne peut modifier le sien sans rompre la cohérence avec celui de l'autre.IncorruptibleInaliénableInviolableIrréfutable
Ce que les autres appellent signature,
nous appelons accès
Les systèmes dominants — DocuSign, Adobe Sign, Yousign — reposent sur une hypothèse : si vous avez accédé à votre email, vous avez signé. Φ repose sur une réalité différente : la signature est un acte, pas un clic. Elle combine simultanément des éléments techniques et comportementaux réalisés au moment précis de l'engagement.
- L'utilisation du dispositif physique du signataire
- La production d'une signature cryptographique post-quantique (ML-DSA-65 · FIPS 204)
- La réalisation d'un geste manuscrit dynamique
- L'écriture d'une mention manuscrite (ex. « lu et approuvé »)
- L'enregistrement des événements dans un journal chaîné inaltérable
La main, pas le mot de passe —
le geste qui fait la preuve
Nous aurions pu nous contenter d'une signature cryptographique. Nous ne l'avons pas fait. La signature manuscrite dynamique est au cœur de Φ — parce qu'un juge comprend un geste. Parce qu'un engagement qui ne passe pas par le corps est un engagement sans mémoire. Ce geste est capturé dans sa dynamique au moment de l'acte, lié à l'empreinte biométrique enrôlée lors de la création de l'identité Φ.
Tracé au doigt sur l'écran tactile
Lié à l'empreinte enrôlée
Tracée librement à chaque acte
Inscrite dans l'attestation
- Signature manuscrite complète, traçable depuis l'enclave matérielle
- Mention manuscrite libre — « lu et approuvé », « bon pour accord »
- Dynamique capturée — pas une image statique
- Fusionnée dans la signature cryptographique post-quantique
- Gabarit enrôlé à la création de l'identité Φ, stocké exclusivement sur le dispositif
Une preuve fondée sur
la cohérence des éléments
La preuve résulte de la cohérence de quatre dimensions simultanées, liées entre elles et non séparables. La modification de l'une invalide l'ensemble — et rend la falsification mathématiquement détectable.
- Le dispositif utilisé — identifiants matériels intrinsèques non exportables (Secure Enclave / Hardware Keystore)
- Les actions réalisées — envoi, lecture (durée mesurée), signature, refus
- Le geste manuscrit — dynamique capturée au moment de l'acte
- La chronologie des événements — journal chaîné par compteur monotone, inaltérable
La preuve vous appartient —
pas à nous
C'est peut-être ce qui distingue le plus fondamentalement Φ de tout ce qui existe. La preuve n'est pas conservée ni attestée par un tiers. Elle est produite et détenue directement par les signataires, sous la forme d'un certificat de preuve complet, exportable depuis l'application. Si nous disparaissons demain, votre preuve reste. C'était une contrainte de conception. C'est devenu un engagement.
- Le document signé dans son intégralité (hash SHA3-256)
- Les signatures cryptographiques ML-DSA-65 des deux parties
- Les interactions — lecture, durée, signature, refus éventuel
- Le journal des événements chronologiquement chaîné
Lecture, signature et refus —
trois actes distincts
Φ distingue clairement trois états, chacun constituant une preuve distincte et opposable.
- La signature du document — avec biométrie, geste dynamique et mention manuscrite
- Le refus de signer — acte explicite inscrit dans le journal, opposable
- La consultation du document — durée mesurée, preuve de prise de connaissance effective
Appréciation de la valeur probante
Conformément au droit applicable, la valeur probante d'une signature électronique est appréciée au regard de la fiabilité du procédé utilisé (art. 1367 al. 2 du Code civil). La signature Φ fournit un ensemble d'éléments permettant d'apprécier cette fiabilité.
- L'identification du signataire par son dispositif physique lié à ses identifiants matériels
- La manifestation de son consentement par biométrie et geste manuscrit dynamique
- La traçabilité des actions dans un journal chaîné inaltérable, ancré dans le compteur monotone hardware
- La cohérence temporelle de l'ensemble des éléments
- La résistance post-quantique du procédé — ML-DSA-65 · ML-KEM-768 (NIST FIPS 203/204, août 2024)
Ce que vous reconnaissez
en signant avec Φ
En apposant votre signature sur un document via Φ, vous manifestez votre consentement et votre intention de vous engager. La signature est réalisée en deux temps — un geste manuscrit dynamique correspondant à votre signature, et l'écriture manuscrite d'une mention telle que « lu et approuvé ». Ces gestes sont captés dans leur dynamique au moment de l'acte, dans l'enclave matérielle de votre dispositif.
- Agir en votre nom propre, depuis votre dispositif personnel
- Avoir pris connaissance du document pendant la durée mesurée, opposable
- Exprimer votre consentement de manière libre et éclairée
- Être à l'origine de la signature et de la mention manuscrite
L'ensemble formé par le document, la signature manuscrite, la mention « lu et approuvé », les éléments techniques associés et le journal chaîné des événements constitue une preuve cohérente de l'acte de signature, recalculable par tout expert judiciaire.
En cas de contestation
En cas de contestation, il pourra être tenu compte des éléments suivants pour apprécier si l'acte de signature a été effectivement réalisé par le signataire.
- L'utilisation du dispositif physique du signataire, identifié par ses identifiants matériels intrinsèques
- La production d'une signature cryptographique post-quantique ML-DSA-65 liée à ce dispositif
- La réalisation d'une signature manuscrite dynamique au moment de l'acte
- La correspondance entre l'empreinte biométrique présentée et le gabarit enrôlé — conservé exclusivement sur le dispositif du signataire, jamais transmis à aucune entité externe
- L'écriture d'une mention manuscrite dynamique (« lu et approuvé » ou équivalent)
- L'enregistrement des événements dans un journal chaîné par compteur monotone
- La cohérence temporelle de l'ensemble des éléments entre eux
- Le hash SHA3-256 du document, identique dans les deux journaux miroirs (émetteur et signataire)
La signature Φ n'est pas une amélioration. C'est une rupture. Elle repose sur la conviction qu'une preuve qui dépend d'un tiers n'est pas une preuve — c'est une promesse. Nous avons construit la seule signature qui ne se répudie pas. Vos preuves sont en miroir. Elles se valident mutuellement. Ni vous, ni votre contradicteur ne pouvez les contester unilatéralement. Mathématiquement.
← Retour à l'applicationConforme règlement eIDAS UE 910/2014, art. 26 · Articles 1366 et 1367 du Code civil français
Preuves, signatures et documents sont et demeurent votre propriété exclusive.