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Prouver, sans tiers de confiance · Brevet déposé

La signature probatoire en huis-clos

Ce n'est pas une signature ordinaire. C'est une preuve mathématique. Elle vit dans votre dispositif — pas sur des serveurs distants. Elle est recalculable par tout expert ou juge, sans nous, sans eux, sans personne.

En huis-clos

Un face-à-face.
Personne entre vous.

Deux dispositifs souverains se parlent directement. La preuve se calcule de part et d'autre, en miroir — aucun serveur ne s'interpose, n'écoute, ni ne conserve.

Φ MAÎTRE BEAUMONT expéditeur · journal Φ MAÎTRE DUPONT signataire · journal miroir G SCELLÉ INLINE-OFFLINE™ AUCUN SERVEUR
La différence fondamentale

Signer. Et puis prouver.
Deux choses très différentes.

La signature certifiée classique vous permet de signer. Mais la preuve de cette signature vit sur des serveurs distants. Dépendante d'un tiers. Φ produit une preuve qui vit dans votre dispositif. Autonome. Pour toujours.

La signature certifiée classique
La signature comme service
La preuve est sur des serveurs distants, souvent américains
Soumise au Cloud Act et aux réquisitions
Disparaît si l'éditeur ferme ou est racheté
Dépend de leur certificat pour être vérifiée
Cryptographie classique — vulnérable au quantique
Φ — la signature probatoire
La preuve comme propriété
La preuve vit dans votre enclave matérielle
Aucune réquisition ne peut rien obtenir
Survit à la disparition de tout éditeur, y compris Φ
Vérifiable par tout expert judiciaire, sans intermédiaire
ML-DSA-65 · ML-KEM-768 — résistante aux ordinateurs quantiques

La signature certifiée signe. Φ prouve.
Elle dépend d'un tiers. Φ dépend de vous.

La différence entre une signature et une preuve
Ce qui rend la preuve probatoire

Trois propriétés qu'aucun service cloud
ne peut garantir

Une signature est probatoire si elle peut être vérifiée indépendamment, si elle ne peut pas être falsifiée, et si elle survit à tout intermédiaire. Φ garantit les trois — par architecture, pas par contrat.

01 · Autonomie

La preuve se vérifie sans nous

Le certificat Φ est auto-contenu. Un expert judiciaire recalcule la valeur G à partir du document, du dispositif et du journal. Si le résultat correspond, l'acte est authentique. Aucun accès à nos serveurs requis — parce qu'il n'y en a pas.

02 · Inaltérabilité

La modification invalide l'ensemble

Les journaux des deux parties sont cryptographiquement interdépendants. Modifier le document, la date ou l'identité du signataire invalide mathématiquement l'ensemble. La falsification n'est pas difficile — elle est structurellement impossible.

03 · Pérennité

La preuve survit à tout

La preuve est gravée dans le silicium de votre dispositif. Elle ne dépend ni de nos serveurs, ni de notre survie commerciale, ni de la coopération d'un tiers. Dans dix ans, dans trente ans, la valeur G sera encore recalculable.

Ce que la signature Φ prouve

Pas seulement que vous avez signé.
Tout ce qui importe au juge.

La valeur probante d'une signature repose sur la fiabilité du procédé (art. 1367 al. 2 du Code civil). Φ produit un faisceau d'éléments concordants — bien au-delà d'un simple PDF signé.

Identité

Qui a signé

L'empreinte biométrique présentée au moment de l'acte, comparée au gabarit enrôlé. Le geste manuscrit dynamique. La mention manuscrite. L'identifiant matériel du dispositif physique. Pas un email reçu — un acte réalisé.

Intégrité

Sur quel document

Le hash SHA3-256 du document est inscrit dans les deux journaux. Il est identique des deux côtés. Toute modification du document — même un seul caractère — invalide la preuve. Le document signé est exactement le document transmis.

Chronologie

Quand et dans quel ordre

Le compteur monotone matériel est strictement croissant, non réinitialisable, ancré dans le silicium. L'antidatage est impossible par construction. L'ordre des événements est garanti par le hardware, pas par un serveur de temps externe.

Consentement

En connaissance de cause

La durée de lecture effective est mesurée et inscrite dans le journal. La mention manuscrite "lu et approuvé" est tracée à la main, au moment de l'acte. Pas une case cochée — un engagement réel, traçable, opposable.

Pour aller plus loin

La mécanique derrière
la preuve

Comment la fonction G = Φ(Qui · Document · Silicium · Instant) est calculée, scellée, et inscrite dans les deux journaux miroirs.

La mécanique probatoire →

Commencer à prouver

Votre document. Votre signataire. La preuve générée sur votre dispositif — sans nous, sans serveur, sans tiers.

Φ
La preuve croisée

Chacun détient la preuve de l'autre.

Pour chaque acte, la portion du journal chaîné qui concerne les deux parties est transmise à l'une et à l'autre. Ainsi, nul ne peut contester la réalité qui le concerne, dès lors que l'autre partie en détient la preuve — chaînée, scellée, infalsifiable.

L'expéditeur conserve la preuve du geste du signataire ; le signataire conserve la preuve de l'envoi. Seule la portion relative à cet échange est partagée — jamais le reste du journal de l'autre.

Renier son acte reviendrait à contredire une preuve déjà entre les mains de l'autre. La répudiation est techniquement intenable — non par déclaration, mais par construction. Lors d'une restauration sur un nouvel appareil, les journaux sont réintégrés : la symétrie probatoire survit à la perte du dispositif.