Contrairement à DocuSign et Adobe Sign, aucun serveur ne déchiffre vos actes. Transmettre ou faire signer — chaque envoi est scellé dans le silicium, à l'instar d'une boîte noire probatoire.
La signature électronique souveraine pour avocats, notaires, magistrats et experts judiciaires. Conventions d'honoraires, mandats, actes authentiques, protocoles transactionnels, expertises — chaque acte devient une preuve probatoire opposable, recalculable par tout expert judiciaire, sans dépendre d'un tiers de confiance.
Yousign tourne sur Azure. DocuSign sur AWS. Adobe Sign sur Adobe Cloud. Le secret professionnel — celui que l'article 66-5 de la loi de 1971 vous impose — repose sur des opérateurs étrangers, soumis au Cloud Act.
DocuSign, Yousign et Adobe Sign chiffrent le transport — mais déchiffrent vos documents sur leurs propres serveurs. L'éditeur voit vos actes en clair. Vos correspondances, vos consultations, vos pièces transitent par des serveurs que vous ne contrôlez pas. L'article 66-5 de la loi de 1971 vous impose une confidentialité absolue — que vous ne pouvez pas garantir si l'opérateur peut techniquement lire vos pièces.
En cas de litige, vous demandez un certificat à votre prestataire. Il vous le facture. Il met dix jours. La force probante repose sur la pérennité commerciale d'une entreprise tierce. Si l'éditeur disparaît, vos preuves disparaissent avec lui.
Trois à sept euros par signature, cinquante euros par certificat opposable. La conservation à long terme reste à votre charge — sans garantie de pérennité du format ni de l'opérateur. Et vos clients paient indirectement ce coût récurrent.
C'est exactement ce que produit Φ. Une preuve mathématique gravée dans le keystore matériel du dispositif de l'avocat ou du notaire, et de celui du client. Deux journaux miroirs, cryptographiquement interdépendants, qui rendent la contestation devant tout tribunal structurellement impossible.
Pas un service hébergé chez DocuSign. Pas un certificat délivré par un tiers. Pas une autorité de certification commerciale. Une boîte noire probatoire qui se vérifie elle-même. L'expert judiciaire recalcule G. Si le résultat correspond, l'acte est authentique.
Ces services chiffrent le transport — mais déchiffrent vos documents sur leurs propres serveurs. L'éditeur voit vos actes en clair, les stocke, et peut les produire en réponse à une réquisition judiciaire ou une faille de sécurité. Le secret professionnel repose sur une promesse contractuelle, pas sur une impossibilité technique.
Le déchiffrement ne se produit jamais sur un serveur. Il a lieu exclusivement dans l'app Φ, sur le dispositif physique du destinataire autorisé. Aucun serveur Φ n'existe. Vos actes juridiques ne sont visibles nulle part en dehors des deux dispositifs légitimes. Le secret professionnel est garanti par construction matérielle.
Φ n'est pas un outil supplémentaire pour vos équipes. C'est l'infrastructure probatoire qui transforme vos actes courants en preuves opposables, sans alourdir votre workflow ni votre logiciel métier.
Votre client est en province. Le mandat est urgent. Vous lui transmettez la convention par mail traditionnel — ce qui ouvre la porte à toutes les contestations futures sur la date, le contenu, la lecture effective. En cas de litige sur les honoraires, vous n'avez qu'un PDF horodaté par un serveur que vous ne contrôlez pas.
Avec ΦLa convention est scellée localement. Le client signe — empreinte digitale, signature manuscrite, mention « Lu et approuvé » tracée. La durée de lecture est mesurée, l'ordre des actes établi par le compteur monotone du dispositif. Toutes les preuves sont gravées dans son enclave et la vôtre — symétriques, indéniables, opposables devant l'Ordre.
Vous transigez avec un confrère. Le protocole engage votre client sur des renonciations majeures (renonciation à toute action, transaction au sens des articles 2044 et suivants du Code civil). Si l'autre partie conteste demain, vous devrez prouver le consentement éclairé, la lecture effective, l'identité, l'horodatage et l'intégrité — sans pouvoir vous appuyer sur un journal d'audit appartenant à un tiers.
Avec Φ PACT · à venirCo-signature multipartite simultanée entre les deux conseils et les deux parties. Chaque élément est mathématiquement établi et exportable depuis le journal probatoire des parties. Le protocole est signé, contre-signé, et la chaîne C₀ → C₆ établit une chronologie inattaquable. Procédé breveté FR 2604822.
La voie classique : recommandé avec accusé de réception, 4,50 € par envoi, délai de 48 heures, aucune preuve du contenu et aucune preuve de la lecture effective. L'AR ne prouve que la réception du pli, pas la prise de connaissance du contenu — et le destinataire peut toujours contester avoir compris la nature de l'engagement.
Avec ΦEnvoi instantané, lecture mesurée par durée chiffrée, ancrage temporel par le compteur monotone du silicium du dispositif destinataire. La notification est faite, datée, prouvée — sans Chronopost, sans bureau de poste. Le destinataire ne peut contester ni la date, ni le contenu, ni la lecture.
L'acte notarié à distance impose au notaire de garantir l'identité, la lecture, le consentement éclairé et l'archivage pérenne. Les outils existants reposent sur des prestataires (Visio Notaire, Idnow, DocuSign) dont la pérennité conditionne la valeur de l'acte. La garde du minutier dépend in fine d'opérateurs commerciaux.
Avec ΦL'identité du signataire est établie par fusion locale de la biométrie, de la signature manuscrite et de la mention. Le consentement est tracé pas à pas. L'archivage repose sur le dispositif du notaire et celui du client — gravé dans le silicium, sans dépendance à un tiers. Conforme aux exigences du décret de 1971 sur l'authenticité notariale.
Le compromis engage les parties sur des sommes considérables et déclenche le délai de rétractation de 10 jours (article L. 271-1 du Code de la construction et de l'habitation). Toute contestation sur la date de signature, le contenu, la lecture effective, l'identité — peut suspendre la procédure et engager la responsabilité du rédacteur.
Avec Φ PACT · à venirCo-signature multipartite simultanée vendeur-acquéreur. La date de signature est établie par compteur monotone, le délai de rétractation court de manière mathématiquement opposable. Toute partie qui contesterait invaliderait simultanément ses propres preuves. Procédé breveté FR 2604822.
Vos échanges entre confrères transitent par votre messagerie professionnelle, hébergée le plus souvent chez Microsoft 365 ou Google Workspace. Vos pièces, conclusions, projets de protocole voient ces serveurs en clair — alors même que l'article 66-5 de la loi de 1971 impose le secret professionnel absolu sur ces correspondances.
Avec ΦVos correspondances confraternelles transitent en chiffré bout-en-bout via Φ. Inline-Offline® : la messagerie ne voit que des octets chiffrés. Le document ne s'ouvre que dans l'enclave du destinataire confrère légitime. Le secret professionnel est garanti par construction matérielle, non par engagement contractuel d'un opérateur tiers.
Une comparaison franche, sans complaisance. Pour que vous puissiez juger sur pièces.
| Critère | DocuSign | Yousign | Adobe Sign | Φ |
|---|---|---|---|---|
| Déchiffrement des documents | Sur les serveurs DocuSign | Sur les serveurs Yousign | Sur les serveurs Adobe | Uniquement dans l'app Φ · sur votre dispositif · jamais ailleurs |
| Hébergement des données | AWS · États-Unis | Azure · Europe | Adobe Cloud · États-Unis | Aucun serveur · Local |
| Soumis au Cloud Act | Oui | Indirectement | Oui | Non — par construction |
| Autorité de certification | Tierce (Sectigo) | Tierce (eIDAS QTSP) | Tierce (Adobe AATL) | Aucune — preuve mathématique |
| Le prestataire lit vos documents | Oui (déchiffré côté serveur) | Oui (déchiffré côté serveur) | Oui (déchiffré côté serveur) | Non — asémantique de bout en bout |
| Preuve probatoire en cas de litige | Certificat à demander | Certificat à demander | Certificat à demander | Journal probatoire exportable instantanément |
| Co-signatures multipartites natives | Limitées | Limitées | Limitées | PACT illimitées (à venir · FR 2604822) |
| Survit à la disparition de l'éditeur | Non | Non | Non | Oui — gravé dans le silicium |
| Résistance post-quantique | Non | Partielle | Non | ML-DSA-65 · ML-KEM-768 |
Φ est conforme aux textes qui régissent la signature électronique et le secret professionnel en France et en Europe. Pas par contrat. Par architecture.
L'écrit électronique a la même force probante que l'écrit papier dès lors que l'identité de l'auteur peut être dûment identifiée et que l'intégrité du document est préservée. Φ établit les deux mathématiquement, et fait foi en justice à travers une boîte noire probatoire scellée dans le silicium des dispositifs des deux parties.
Φ répond aux quatre exigences cumulatives de la signature avancée (article 26) : liaison univoque au signataire, identification du signataire, contrôle exclusif de l'utilisateur, détection de toute altération ultérieure. Le tout sans intervention d'un prestataire de services de confiance.
Aucun serveur PHI ne stocke vos correspondances, vos consultations, vos pièces. Le document chiffré ne s'ouvre que dans l'enclave sécurisée de votre dispositif et de celui du destinataire légitime. Le secret professionnel est garanti par construction matérielle.
Le décret du 26 novembre 1971 et ses modifications successives encadrent la dématérialisation de l'acte authentique. Φ produit une signature avancée opposable, dont la pérennité ne dépend ni d'un opérateur commercial ni d'une autorité de certification — gravée dans le silicium du dispositif notarial et celui du client.
L'application est strictement locale. Aucune donnée n'est transmise à PHI. Aucun élément intrinsèque au signataire n'est stocké en clair. Aucun comportement n'est analysé. Conformité par architecture, pas par contrat. Vos clients vous confient leur secret — Φ en garantit la confidentialité absolue.
Avocat individuel, étude notariale, cabinet d'expertise judiciaire, structure inter-barreaux — les volumétries d'actes, les intégrations aux logiciels métier (Secib, Genapi, Inot, Cicero) et les obligations déontologiques diffèrent. Φ adapte son déploiement à votre dossier, pas l'inverse.
Pour les avocats individuels et petites études, nos formules incluent les conventions d'honoraires, mises en demeure, et échanges confraternels sécurisés. Disponibles sur la page tarifications dédiée.
Consulter les tarifs →Volumétrie illimitée, intégrations aux logiciels métier (Secib, Genapi, Inot, Cicero), déploiement multi-sites, formation des équipes, conformité auditée par un expert judiciaire indépendant.
Contacter la direction Cabinets →Vous n'avez rien à changer à votre infrastructure existante. Φ transmet ses contenus à travers le canal de votre choix — votre messagerie professionnelle américaine, votre messagerie chiffrée non-américaine, votre messagerie instantanée, votre Drive partagé, ou même une clé USB remise en main propre.
Dans tous les cas, le canal porteur ne voit que des octets chiffrés indistinguables de bruit aléatoire. Gmail ne sait pas qu'il transporte une convention d'honoraires. ProtonMail ne sait pas qu'il achemine une conclusion d'avocat. Aucun de ces opérateurs ne peut reconstituer le contenu, parce que la clé de déchiffrement ne quitte jamais l'enclave matérielle des dispositifs légitimes.
Votre messagerie devient un facteur.
Plus jamais un témoin.
Φ produit une signature électronique compatible avec l'article 1366 du Code civil français et l'article 26 du règlement eIDAS. La preuve générée — un journal probatoire chaîné — est exportable et recalculable par tout expert judiciaire. Sa valeur probatoire ne dépend ni d'un tiers de confiance, ni d'une autorité de certification, ni d'un cloud externe. C'est l'autonomie probatoire complète.
Chaque acte signé via Φ génère un certificat exportable depuis l'application en quelques secondes. Le dossier exporté contient la chaîne d'événements horodatés par compteur monotone, le hash SHA3-256 du document, les attestations cryptographiques des deux parties, et les métadonnées des messageries pour la triangulation. L'expert judiciaire (ou le greffe) recalcule la fonction G — si le résultat correspond, l'acte est mathématiquement authentique.
Oui. Φ respecte l'article 66-5 de la loi de 1971 par construction matérielle. Aucun serveur PHI n'existe pour stocker vos correspondances. Le document ne s'ouvre que dans l'enclave sécurisée du dispositif autorisé. Point essentiel : la messagerie professionnelle de l'avocat qui transporte le document à faire signer, et la messagerie personnelle du destinataire qui renvoie le document signé, ne voient jamais le contenu en clair. Procédé Inline-Offline® — le document chiffré ne s'ouvre que dans l'application des dispositifs légitimes.
Vos preuves continuent d'exister et de faire foi. Elles sont gravées dans l'enclave sécurisée matérielle de votre dispositif et de celui de votre client. Aucune dépendance opérationnelle à PHI. C'est l'indépendance par défaut : vos preuves survivent à tout — y compris à notre disparition. Aucun autre acteur du marché de la signature électronique ne peut faire cette promesse.
Oui. Φ utilise des algorithmes cryptographiques résistants aux ordinateurs quantiques (ML-DSA-65 et ML-KEM-768, standardisés par le NIST en 2024). Une preuve produite aujourd'hui restera mathématiquement opposable, même face à un futur ordinateur quantique. C'est le principe Harvest now, decrypt never™ : ce qui est intercepté aujourd'hui ne pourra jamais être déchiffré, même demain.
Oui. Φ est conforme aux exigences du décret de 1971 sur l'authenticité notariale et aux modifications successives encadrant la dématérialisation. L'identité du signataire est établie par fusion locale (biométrie + signature manuscrite + mention « Lu et approuvé »). Le consentement est tracé pas à pas. L'archivage repose sur le dispositif du notaire et celui du client — sans dépendance à un tiers commercial.
Demandez une démonstration confidentielle adaptée à votre cabinet ou votre étude. 45 minutes pour comprendre comment rendre vos actes structurellement opposables, sans dépendre d'un tiers de confiance.