Les États, les clouds, les acteurs malveillants capturent vos données chiffrées aujourd'hui,
en attendant les ordinateurs quantiques pour les déchiffrer demain.
Φ construit une réponse à cette menace — par architecture, pas par politique.
La menace quantique n'est pas hypothétique. IBM a annoncé Starling pour 2029. Le compte à rebours est lancé — et vos données actuellement chiffrées sont déjà en train d'être collectées.
L'internet comme vecteur de transmission. Jamais comme lieu de stockage.
Harvest now, decrypt never.™ La seule application post-quantique qui tient cette promesse — par construction, pas par politique de confidentialité.
Pas une promesse marketing. Des algorithmes publiés, peer-reviewed, standardisés par le NIST après huit ans de compétition mondiale. Expliqués ici sans jargon — pour un avocat, un notaire, un médecin.
Quand vous signez un document avec Φ, votre signature est calculée avec ML-DSA (Module-Lattice Digital Signature Algorithm).
Concrètement : la vérification de cette signature est impossible à falsifier même avec un ordinateur quantique. Elle repose sur des problèmes mathématiques que les qubits ne savent pas résoudre.
Pour votre client ou un juge : la preuve que vous avez signé, ce document précis, à cet instant précis, depuis ce dispositif précis — est vérifiable pour toujours.
Quand votre document voyage vers votre destinataire, il est chiffré avec une clé éphémère négociée via ML-KEM (Module-Lattice Key Encapsulation).
Concrètement : personne ne peut dériver cette clé, même en interceptant l'échange. Ni aujourd'hui, ni en 2029, ni après.
Pour votre client : le document qui traverse WhatsApp ou votre email est illisible pour WhatsApp, pour votre opérateur, pour n'importe quel tiers — y compris pour les futurs ordinateurs quantiques.
La cryptographie post-quantique — ML-DSA et ML-KEM — ne se contente pas de rendre vos données difficiles à déchiffrer. Elle les rend mathématiquement indiscernables de n'importe quel autre bloc de données aléatoires.
Un adversaire qui capture vos documents ne voit pas des données chiffrées. Il voit du bruit. Des octets sans forme, sans structure, sans étiquette. Identiques à des millions d'autres blocs capturés la même seconde.
C'est la propriété fondamentale des algorithmes sur réseaux euclidiens — la base de ML-DSA et ML-KEM. Le problème mathématique qu'ils posent est si difficile que même un ordinateur quantique ne peut pas distinguer un message chiffré d'un bruit aléatoire sans la clé privée.
L'application Φ est disponible sur iPhone et Android. Signatures locales, post-quantiques, sans serveur, sans tiers.